Commençons par le commencement....

Commençons par le commencement....
Bienvenue sur morninggl0ry.skyrock.com
(d'ailleurs je me demande pourquoi il y a "rock" dans le nom d'une radio rap....Enfin bon.)

Ici je vais partager avec vous des choses qui me plaisent, c'est à dire à propos de la musique, du cinéma -et son maître Tim Burton-, et des lectures que je fais. J'aime aussi les animaux et la photographie mais je ne pense pas en parler ici.
Vous entendrez certainement très souvent parler de PLACEBO, RHESUS, MATMATAH ou bien encore RODRIGUE, qui sont -pour le moment- les artistes que j'ai vus le plus grand nombre de fois en concert, et qui sont donc mes petits préférés..

J'écris quelques articles pour le journal de mon lycée, je vais en mettre la plupart ici ainsi que ceux que je ne peux pas publier autre part.

Sur ce, j'arrête cette présentation barbante! =)
Bonne visite! *
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Sommaire:

# Enviado em Quarta 12 Dezembro 2007 07:19

Modificado em Domingo 30 Março 2008 12:38

[Musique] Interview de Matmatah

 Interview de Matmatah
En mai 2007 j'ai réalisé l'interview d'Eric Digaire, bassiste de Matmatah. Le groupe venait de commencer la tournée de son dernier album La Cerise, dernier sorti... et dernier tout court. Hé oui, le groupe a malheureusement annoncé sa séparation début novembre, non je n'ai rien à voir là dedans!

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Matmatah est un groupe français qui existe depuis 12 ans. Avec 4 albums à son actif et de nombreux concerts en France ainsi qu'en Russie, en Australie et en Inde, leur quatrième album « La Cerise » sorti au mois de mars 2007 est en bonne voie pour rejoindre les autres sur les rails du succès. Le premier single du même nom passe depuis plusieurs semaines à la radio. Sans oublier les tubes que vous connaissez certainement comme «Lambé An Dro » ou plus récemment «Au conditionnel ». Leur tournée ayant commencé depuis plusieurs semaines, j'ai posé quelques questions à Eric Digaire, bassiste du groupe:

-Pour commencer, une question bateau, qu'est-ce qui vous a poussé à monter un groupe ?
C'était un rêve de gamin. Depuis les premiers disques qu'on a pu acheter, on s'est dit qu'un jour on arriverait à faire des chansons et que nous aussi on arriverait à être sur scène. Il y a des gamins qui rêvent d'être pompiers, nous on a rêvé d'être sur scène.

-Quels groupes appréciez-vous en ce moment ?
Quand on est en enregistrement ou en tournée, on n'a pas trop le temps d'écouter de la musique. Mais en ce moment, il y a pas mal d'artistes qui sortent du lot comme Florent Marchais, Renan Luce, the Strokes ou the Hives. Mais on écoute aussi de la musique de notre époque. Dernièrement les deux groupes qui nous ont le plus touchés sont les groupes qu'on a en première partie : Craftmen Club et Lazhar.

-Votre dernier album s'appelle « La Cerise », pourquoi ce nom ?

Nous étions partis sur une idée de visuel un peu sobre et sombre et nous avions envie d'un titre un peu frais. On s'est dit « tiens, pourquoi pas 'La Cerise' ? ». En fait, c'est une chanson qui est arrivée un peu tardivement sur l'album et qui nous a plu. Notre entourage, qui n'avait pas les mêmes idées, ne comprenait pas pourquoi nous nous attachions à cette chanson. Par esprit de contrariété, nous avons appelé l'album « La cerise » et puis un jour on s'est dit que si on appelait l'album « la cerise », tout le monde nous demanderait pourquoi, et quand il y a un titre qui attire la curiosité des gens, c'est que tu as fait ce qu'il fallait. Notre entourage avait peur des blagues comme « la cerise sur le gâteau », mais c'est comme quand tu as un enfant et que tu décides de lui donner un prénom, tout le monde peut lui trouver des surnoms ou faire des jeux de mots mais c'est comme ça que tu avais envie de l'appeler. Nous considérons nos chansons et nos albums comme des enfants.

-Comment s'est passé l'enregistrement de cet album ?
Ca a été plus facile que pour « Archie Kramer » (3ème album, ndlr) car avant l'enregistrement on a réfléchit à comment s'étaient passés les trois premiers enregistrements et on a gardé tout ce qui s'était bien passé et on a essayé de corriger tout ce qui nous avait dérangé. On s'est adjoint à un réalisateur artistique Thierry Garacino et un mixeur Scott Greiner. On a donc trouvé l'équipe avant de partir dans un studio qui correspondait à ce qu'on avait envie de faire : c'est-à-dire enregistrer des titres live dans un studio qui sonne avec du bon matériel. On est parti au studio Vega près de Carpentras pour enregistrer les titres et on est revenu à Brest dans notre petit local pour la phase finale. Ca s'est passé plus facilement et plus rapidement, et puis quand tu es un groupe français qui a déjà fait 3 albums, ce qui est rare, tu y vas un peu plus sereinement.

-Vous êtes plus fixés sur l'avenir si j'ai bien compris ?
Oui, on est toujours tourné sur ce qui va arriver. Il y a toujours des gens qui pensent que nous sommes les mêmes que lorsque nous avons sorti les chansons « Lambé an dro » ou « L'apologie » mais on avait 18 ou 19 ans. Maintenant on a 35 ans en moyenne et on n'a plus les mêmes intérêts. On se dit que l'album est fini et qu'on part sur une longue tournée qui devrait durer jusqu'à la fin de l'été 2008 !

-Voulez-vous faire passer des messages à travers vos chansons ?
On a envie de parler aux gens et qu'ils se reconnaissent dans ce qu'on dit avec de l'humour, de l'ironie et du second degré. On fait de la musique, pas de la politique mais effectivement quand on a des choses à dire on essaie de les faire passer.

-Vous étiez en concert le 21 avril à Lille à l'occasion du festival Scène en Nord. Pourquoi avez-vous décidé de jouer avec des artistes encore peu connus comme The Versus ou Rodrigue?
Pour ce festival, on n'a rien décidé. En fait on était parti sur une tournée Matmatah pour des dates avec une première partie, mais les étudiants qui ont monté ce festival nous ont appelés et ont été très sympathiques. On a accepté, même si très vite on a su que ce n'était pas une bonne idée car c'était la veille du premier tour des élections mais sinon les festivals c'est bien, tu découvres des groupes et quand c'est organisé comme ça par des associations d'étudiants, ça laisse la place à ceux qui commencent.

-Comment la préparation de cette tournée s'est-elle passée ?
C'était cool, parce que quand tu pars en tournée avec 4 albums derrière toi, c'est déjà plus facile car tu as plus de titres et comme le dernier album est très live, à la sortie du studio nous étions prêts à jouer sur scène. On ne fait pas encore tous les titres de « La cerise » mais ça risque d'arriver, on n'est qu'au début de la tournée. Sinon on a regardé les albums qu'on avait et les titres qu'on avait envie de jouer et puis on les a organisés dans un ordre précis et ça s'est fait très facilement. En studio on avait déjà choisi le matériel et on a la même équipe qui nous suit depuis le début. Au bout de 11 ans d'existence, plus de 1000 concerts, on connaît un peu le métier, l'expérience il n'y a rien de tel !

-Lors de votre dernière tournée pour « Archie Kramer » vous avez fait quelques concerts en Inde et en Australie. Comment avez-vous été accueillis dans ces pays ?

Très bien à chaque fois. La première fois qu'on a joué à l'étranger, c'était à Hong-Kong, après on est allé jouer en Russie. En fait, tu peux jouer dans des pays francophones qui connaissent ce que tu fais et il n'y a pas d'appréhension, et quand tu arrives dans des pays qui n'ont pas la même langue, pas la même culture, tu as toujours le stress mais ça se passe bien. C'est ce qu'on dit depuis le début, la musique est universelle. En Inde, au début les gens étaient timides puis ils sont rentrés dans l'ambiance et ça a été magique : la scène était envahie à la fin des concerts, nous avions de longs remerciements et ils étaient contents, ils avaient passé une bonne soirée. Ca ferait beaucoup de bien à pas mal d'artistes de faire ça, c'est-à-dire arriver sur scène sans que les gens te connaissent, tu dois les séduire et ça remet les idées en place.

-Donc ça a été une bonne expérience ?

Oui, même en Australie où c'était un peu plus organisé par les ambassades et où c'était un public qui nous connaissait un peu, il y avait quand même des gens qui venaient découvrir notre musique. C'est la fête dans chaque pays, c'est aussi pour ça que cette année on va aller par exemple à Montréal, en Allemagne, en Pologne et aux Pays-Bas. Les voyages, les rencontres, ça nous plait. Si on ne vit rien, on n'a rien à raconter dans nos chansons. Donc on va continuer à voyager et à faire notre « tour du monde », sans oublier la France!

-Dernière question, de plus en plus de jeunes forment des groupes, quels conseils leur donneriez vous ?
Il ne faut pas aller plus vite que la musique... quand on voit ce qu'il se passe avec les Plasticines ou les Naast qui sont des groupes d'ados à qui on offre un disque qui passe sans arrêt à la radio, on les met sur scène sans avoir encore de vrai public. Si tu fonces c'est bien, mais c'est un peu comme les trucs genre Star Ac', si tu ne prends pas le temps de rencontrer ton public, ça ne marche pas. Il ne faut pas oublier que la seule vérité de la musique, c'est la rencontre avec les gens, ce n'est pas de passer à la radio, de faire un clip très diffusé ou faire la couverture d'un magasine de rock. Il faut prendre le temps de plaire à un petit public de 10 personnes qui va s'agrandir après par effet boule de neige. Le métier de la musique s'apprend en jouant devant des gens, pas en voulant absolument faire un album et devenir des stars. Ce n'est pas parce que tu as fait la couverture d'un magazine que tu as appris le métier.

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Vus 5 fois:
18 octobre 2005, Lille
21 avril 2007, Lille
27 Juillet 2007, Etaples s/ Mer
13 octobre 2007, Dour
24 août 2008, Bruxelles


# Enviado em Quarta 12 Dezembro 2007 07:38

Modificado em Sábado 18 Abril 2009 19:12

[Cinéma] Un jour sur Terre

 Un jour sur Terre
Cinq ans de tournage auront été nécessaires à Alastair Fothergill et à son équipe de La Planète Bleue pour réaliser Un jour sur Terre : périple spectaculaire à travers les saisons, ce film d'une durée de 90 minutes nous transportera de l'océan Arctique au printemps à l'Antarctique en plein hiver. Les toutes dernières technologies en matière de prise de vue en haute définition ont permis de tourner des images d'une beauté à couper le souffle et de mettre en valeur la vie qui palpite et bouillonne à chaque instant, sur le moindre centimètre carré de notre planète. Un jour sur Terre fait suite à La Planète Bleue, succès mondial couronné par plusieurs prix, distribué dans une vingtaine de pays. (commeaucinema.com)

Ce documentaire nous fait découvrir les multiples facettes de notre planète et nous ouvre les yeux sur l'avenir de la Terre. Comme ça, ça peut vous paraître très ennuyeux mais ce n'est pas le cas. Des éclats de rire sont garantis lorsque les habitudes de certains oiseaux sont présentées, genre l'oiseau fou du ménage. C'est un film à la fois bouleversant et drôle, très prenant donc.

Si vous êtes intéressés par l'avenir de la Terre, ou si vous voulez en apprendre plus je vous conseille de voir ce film. Ne faites pas attention à la voix off qui n'est autre qu'Angunn... C'est qui celle là? En vrai elle est connue mais je ne pourrais pas citer un seul de ses titres...

J'espère vous avoir convaincus,
A bientôt dans les salles obscures.

# Enviado em Quarta 12 Dezembro 2007 07:54

Modificado em Sexta 14 Dezembro 2007 06:46

[Livre] Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi - Mathias Malzieu

 Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi - Mathias Malzieu
Mathias, la trentaine, vient de perdre sa mère. Expérience douloureuse qu'il parvient à surmonter grâce à sa rencontre avec un géant sur le parking de l'hôpital : Jack. Le colosse lui apprend à vivre malgré cette disparition et l'invite à un voyage fantastique au pays des morts. Ce premier roman initiatique, évasion dans l'imaginaire, raconte le nécessaire passage d'un monde enfantin et fantastique à la dure réalité de l'univers sans pitié des adultes. (evene.fr)

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Je connaissais Mathias Malzieu seulement pour ses talents de musicien puis, un jour pluvieux de juillet je me suis offert ce livre au titre tellement étrange Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi. Certes l'histoire est triste, mais l'écriture envoûtante et poétique rend ce livre bouleversant et absolument fabuleux. Tout commence par un événement, que chacun de nous connaît, la perte d'un être cher. L'évolution du personnage, qui n'est autre que Mathias, nous fait presque oublier les larmes que l'on aurait pu verser au début. Ce petit livre –environ 150 pages- nous fait voyager dans un univers que nous ne connaissons pas : celui des morts. Non, pas de vampires et autres monstres bizarres, seulement des émotions, des émotions qui vous nouent la gorge car trop personnelles. S'il devait y avoir une adaptation cinématographique, ce serait à Tim Burton ou à un sosie de génie de la faire... Je vous conseille vraiment ce livre, il n'est pas long, pas cher (5/6€ aux éditions J'ai lu) et je suis sûre que vous ne serez plus les mêmes après...

Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi de Mathias Malzieu, environ 6€ aux éditions J'ai lu et 15€ chez Flammarion.

# Enviado em Quinta 13 Dezembro 2007 07:44

Modificado em Sexta 14 Dezembro 2007 06:46

[Musique] Interview de Rhesus

 Interview de Rhesus
En octobre 2007 après mon 5ème concert de Rhesus, j'ai posé quelques petites questions à Laura Rosello, bassiste de Rhesus. Cet article a été réalisé pour le journal de mon lycée mais j'espère qu'il vous plaira aussi!

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Découverts il y a quelques années par le concours CQFD des Inrockuptibles et après plusieurs EP et un album, le groupe Rhesus sort le 24 septembre son deuxième opus, « The Fortune Teller Said ».
Le premier single « Hey Darling » passe déjà régulièrement sur les ondes et les premiers concerts sont passés.
Pour en savoir plus sur leur parcours et leur avenir j'ai posé quelques questions à Laura Rosello, bassiste du groupe, juste après la sortie de leur second album.


-Bonjour, comment ça va? Quel est ton état d'esprit en ce moment par rapport à l'album, la tournée...etc.?
Laura: Je suis confiante par rapport à l'album et à la tournée qui lui est associée. J'ai l'impression que l'on est au plus près et au plus juste de ce qu'on cherchait à atteindre avec cet album. Bref, je me sens super bien.

-Peux-tu nous raconter en quelques mots l'histoire du groupe?
L'histoire est toute simple, c'est une succession de rencontres. Aurélien qui rencontre Simon, en parallèle, moi qui rencontre Aurélien; et tout ce petit monde qui finit par se rencontrer et se dit pourquoi pas faire un bout de chemin ensemble? On a commencé à partir des compos d'Aurélien et ainsi de suite jusqu'à maintenant.

-Votre deuxième album est sorti depuis deux semaines déjà, et les chroniques vous comparent aux Strokes ou aux Pixies. Que penses-tu de ces comparaisons?
Je pense que c'est très flatteur et c'est tout. Chaque groupe n'est semblable qu'à lui même, malgré les similitudes qu'il peut avoir avec tel ou tel groupe. Ca ne me touche pas plus que cela et surtout je ne me dis pas " Ca y est, c'est la gloire. On nous compare à deux énormes groupes, trop bien!!". Je pense qu'on est assez conscient de ce qu'on représente et assez humble pour ne pas s'emballer sur ce genre de comparaisons; parce qu'après tout c'est un artifice de journaliste!

-Vous aviez déjà joué quelques titres de cet album lors des derniers concerts de la précédente tournée. Ont-ils bien été accueillis par le public?
Super bien oui. Ca donne beaucoup de confiance en nous et en nos morceaux quand on voit que les gens réagissent positivement dessus, sans même les connaître. Maintenant, la vitesse supérieure serait de voir les gens connaître les morceaux, les paroles et jouer devant un public qui n'est plus "novice" de la musique Rhesus, même si c'est très dur d'acquérir un public de connaisseurs.

-Quels objectifs aviez-vous en rentrant au studio d'enregistrement?
De rester fidèle à ce qu'est Rhesus dans son plus simple appareil: trois personnes qui jouent ensemble, avec des subtilités, des frottements, des prises de risques et des sublimations. On voulait être fidèle à ce qu'on peut donner à trois dans notre local de répète ou quand on est sur scène et qu'on ne peut pas tricher; et je pense qu'on y est arrivé.

-La tournée commence tout juste, comment imagines-tu les concerts à venir?
Comme tous les autres qu'on a fait jusqu'à présent, se faire plaisir, faire plaisir aux gens qui viennent nous écouter, rendre curieux de nous voir, de plus en plus de monde ...

-Côté actualité, quels groupes ou artistes écoutes-tu en ce moment?
J'écoute beaucoup The Beta Band, j'aime bien le mélange de n'importe quoi avec des mélodies plutôt joyeuses, des textes un soupçon mélancoliques et le tout mixé entre de la pop et de l'electro. The National aussi...c'est sombre, c'est beau!

-Dernière question... A quand un concert dans la cour du lycée?

Quand les autorités du lycée en question nous le permettront! Ca pourrait être très drôle de retourner dans un lycée et de pouvoir y mettre un peu le feu de façon tout à fait légale :)

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Vus 7 fois:
18 octobre 2005, Lille
22 octobre 2005, Lille
14 décembre 2006, Roubaix
29 septembre 2007, Lille
5 octobre 2007, Auchel
21 novembre 2007, Roubaix
20 février 2009, Lille

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Plus d'informations et d'interviews sur le site Univers Rhesus.

# Enviado em Quinta 13 Dezembro 2007 15:13

Modificado em Sábado 18 Abril 2009 19:11

[Cinéma] Ne le dis à personne

 Ne le dis à personne
Alex Beck est un médecin respecté terriblement amoureux de sa femme Margot depuis toujours. Mais celle-ci fut assassinée il y a 8 ans par un serial killer et Alex n'arrive pas à s'en remettre. Le souvenir de leur amour le hante jour et nuit. Puis un jour, alors qu'il était dans son cabinet à l'hôpital, Alex reçoit une video en e-mail, video dans laquelle Margot apparaît au milieu d'une foule. Blague cruelle ou réalité terrifiante?
Quelques jours plus tard, l'affaire refait surface lorsque des corps sont retrouvés non loin du lieu du meurtre de Margot. Les soupçons se bousculent sur les personnages, notamment Alex.

Ne le dis à personne
est un film réalisé par Guillaume Canet, (avec, entre autres, François Cluzet , André Dussollier , Marie-Josée Croze, Kristin Scott Thomas, Nathalie Baye, François Berléand, Jean Rochefort et Guillaume Canet )et adapté du roman du même nom d'Harlan Coben. Ce thriller bouleversant rend le spectateur totalement confus entre les différentes vérités. L'histoire et les détails ne sont pas les mêmes que dans le roman d'Harlan Coben, mais l'adaptation est toute aussi captivante. La musique tout au long du film renforce le suspens et les émotions.

Alors je vous conseille vivement de voir ce film, et pourquoi pas de lire le roman. Pour vous convaincre, dois-je rajouter que ce film a reçu 4 Césars en 2007? Et puis n'oublions pas de préciser que la musique est signée -M-...

Alors convaincus?

# Enviado em Quinta 27 Dezembro 2007 12:39